Soixante milliards d'euros manqueraient au budget de l'Etat. C'est peu, comparé à un montant total d'environ 300 milliards, et pourtant...ils correspondent aux 60 milliards de recettes confisqués sous forme de cadeaux fiscaux de Macron aux plus riches ou aux entreprises qui font le plus de profits.
Le gouvernement Barnier entend récupérer 20 milliards par des hausses d'impôts notamment appliqués aux 300 premières entreprises, et 40 milliards par une diminution drastique de dépenses publiques.
C'est peu ? Non c'est beaucoup 40 milliards lorsqu'on sait que ce manque à gagner touchera les services publics, la richesse de ceux qui n'en ont pas, et se traduira notamment par des suppressions d'emplois, 100 000 dit-on, dans la fonction publique. Ainsi seront touchés pêle-mêle les hôpitaux, les aides sociales, les retraites, l'éducation nationale, la justice, tout qui constituent pourtant la colonne vertébrale d'un "vivre ensemble" dont on nous rebat les oreilles mais dont le pouvoir conservateur se moque.
Comment ne pas être en colère ? Cette austérité touchera les plus fragiles et sera comme à l'accoutumée, accompagnée d'une propagande mettant en avant les affres supposées d'une "dette" alimentée délibérément par des exonérations sociales ou fiscales.
Cette dette tout en enrichissant ceux qui la détiennent sera devenue le prétexte, ou le ressort quasi-imaginaire, d'une politique économique désastreuse pour l'ensemble de la population.
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